Archives British Pathé

22/10/2009
Par

Logé à une nouvelle adresse, relooké et muni d’un système de recherche plus clair, le site British Pathé recèle de vraies pépites ukulélesques. Comme ce petit film de 1926, hélas muet, montrant au ralenti les « up-drag » stroke et « feather » stroke de l’Hawaiien Alvin D. Keech en pleine promo de son invention, le Banjulele, alors à la conquête de l’Angleterre. Mais en fouillant un peu, on trouve bien d’autres merveilles, cette fois sonores. En voici une petite liste, loin d’être exhaustive :

Max et Harry Nesbitt en 1930, en 1931, en 1939;
Billy Merson à l’ukulélé espagnol (1935);
bien sûr, plein de George Formby, levant des fonds pour les victimes des bombardements, (1941), en tournée de récupération (1940), ou venant en France visiter les troupes anglaises et trouvant le moyen de se faire virer d’un « estaminet » avant de rejoindre la Ligne Maginot.
On voit Donald Peers dans son jardin du Surrey (1949),
plusieurs Felix Mendelssohn, avec parfois Kealoha Life à la steel guitar et même au chant avant que la merveilleuse Louisa Moe, chant, danse, ukulele, ne rejoigne les Hawaiian Serenaders.
Il y a mille autres trouvailles à dénicher, tel cet étonnant jeune orchestre autrichien.
Bref, c’est comme dans la nouvelle d’Alphonse Allais : une vraie mine de Pathé.

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Archives British Pathé

22/10/2009
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Logé à une nouvelle adresse, relooké et muni d’un système de recherche plus clair, le site British Pathé recèle de vraies pépites ukulélesques. Comme ce petit film de 1926, hélas muet, montrant au ralenti les « up-drag » stroke et « feather » stroke de l’Hawaiien Alvin D. Keech en pleine promo de son invention, le Banjulele, alors à la conquête de l’Angleterre. Mais en fouillant un peu, on trouve bien d’autres merveilles, cette fois sonores. En voici une petite liste, loin d’être exhaustive :

Max et Harry Nesbitt en 1930, en 1931, en 1939;
Billy Merson à l’ukulélé espagnol (1935);
bien sûr, plein de George Formby, levant des fonds pour les victimes des bombardements, (1941), en tournée de récupération (1940), ou venant en France visiter les troupes anglaises et trouvant le moyen de se faire virer d’un « estaminet » avant de rejoindre la Ligne Maginot.
On voit Donald Peers dans son jardin du Surrey (1949),
plusieurs Felix Mendelssohn, avec parfois Kealoha Life à la steel guitar et même au chant avant que la merveilleuse Louisa Moe, chant, danse, ukulele, ne rejoigne les Hawaiian Serenaders.
Il y a mille autres trouvailles à dénicher, tel cet étonnant jeune orchestre autrichien.
Bref, c’est comme dans la nouvelle d’Alphonse Allais : une vraie mine de Pathé.

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3 Responses to Archives British Pathé

  1. robert le magnifique Le 23/10/2009 à 20:35

    effectivment très bon lien!!

  2. Pierre Le 24/10/2009 à 10:30

    Merci pour cette mine d’or ! Une boite à images à remonter le temps ;-)

  3. Pierre Le 24/10/2009 à 10:30

    Merci pour cette mine d’or ! Une boite à images à remonter le temps ;-)

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